Crif Marseille Provence

Conseil Représentatif des Institutions Juives de France

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Dossier Flottille

Conférence de presse autour du dossier Flottille

Le 15 juin s’est tenu au club de la presse, une conférence de presse.

Le Crif Marseille Provence à présenté à l’ensemble de la presse locale son dossier : « Faut-il un bateau pour Gaza » ? Michèle Teboul présidente du Crif et les rédacteurs du dossier ont répondu aux questions des journalistes présents. L’association israëlo-américaine Israël Project, par la voie de l’ancien ambassadeur d’Israël en France et également (...)

Lire la suite EJB le 19 juin 2011

Une cérémonie sous émotion

Journée Internationale de commémoration en mémoire aux victimes de la Shoah

Pour la première fois ce vendredi 27 janvier à Marseille, la cérémonie dédiée à la « Journée Internationale de commémoration en mémoire aux victimes de la Shoah » a été organisée, sous l’impulsion du CRIF Marseille Provence, par l’ORT-Bramson Marseille. Une première voulue par le Collectif « Mémoire » et sur une idée des responsables des mouvements de Jeunesse. C’est Marcel Benkimoun le maître de la cérémonie à qui l’on doit l’ordonnancement exceptionnel de cette matinée. De nombreux élèves, professeurs et chefs d’établissements des collèges et lycées du privé et public, toutes confessions confondues étaient rassemblés pour l’occasion, Victor Hugo, Jean Malrieu, Anatole France, l’école arménienne Hamaskaïne, Yavné et le Gan Ami. « L’école est l’espace par excellence où l’on peut combattre la haine » rappelle dans son discours d’introduction Maurice Cohen-Zagury, Directeur de l’ORT, il enchaîne sur « l’évidence du combat contre l’obscurantisme », thèse reprise par Michèle Teboul, Présidente du CRIF. Dans une semi obscurité et sur fond musical des images défilent sur une communauté juive polonaise qui était et qui n’est plus, triste sort pour ces millions de juifs morts dans les camps. Les notes du violoniste confortent la nostalgie d’un monde perdu. Une jeune élève de l’ORT lit un texte de Hannah Senech, héroïne en Israël, qui fut arrêtée à la frontière hongroise, emprisonnée et torturée, elle refusa de révéler les détails de sa mission et fut finalement jugée et fusillée. Les photos défilent sur l’écran, arrestations d’enfants juifs portant l’étoile de David, squelettes amoncelés, misérables visages édentés… Vient ensuite une lecture de textes soutenue par une musique yiddish profondément mélancolique : • De Vladimir Jankélévitch, « nous pensons à l’agonie des déportés sans sépultures », • De Mordehaï Anielewicz, chef de la rébellion du ghetto de Varsovie, extraits de sa dernière lettre, « J'ai l'impression que de grandes choses se produisent et ce que nous avons osé faire est d'une grande et énorme importance…j’ai été le témoin du combat héroïque des juifs du Ghetto…, (Mordehaï s’est suicidé avant la totale destruction du ghetto par les nazis), • D’Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix, « le tueur tue deux fois, en tuant et en effaçant les traces de son crime », • De Vahan Terian l’arménien, « est-ce moi le dernier poète de mon pays… » • Et du « Testament » de Denise Toros Marter, survivante, rescapée des camps. Un élève de chaque école lit un poème ou allume une bougie. Le Kaddish prononcé par le Rabbin Sylvain Amouyal et une minute de silence closent cette cérémonie. Eli…Eli… pourquoi mon Dieu… Parmi les officiels notons la présence de : Janine Ecochard, Vice-présidente du Conseil Général, Caroline Pozmentier Sportich, Adjointe au Maire, Tomer Arditti, Président de l’ORT, Elie Benarroch, Vice Président du CRIF, Docteur Charles Heiselbec, Président d’Honneur du CRIF, Denise Toros-Marter, Présidente de l’Amicale d’Auschwitz, Robert Mizahi, Président du Comité de Yad Vashem France Sud de son épouse Gilberte conseillère d’arr., Renée Dray-Bensousan, Présidente de la Commission Mémoire. EJB

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Lorsqu’il est question de laïcité !

La France célèbre officiellement la laïcité aujourd’hui 9 décembre.

La laïcité, héritage de la Révolution est aujourd'hui menacée. La loi de 1905 érige pourtant un grand principe, celui de la liberté des cultes. Dans un communiqué en avril 2011, les Francs-maçons ont dit : « Plutôt que de lancer un débat qui divise la nation, la République s'honorerait de légaliser une journée qui rassemble » Cette décision a été prise en juin dernier. A la vieille des éléctions de 2012 il devrait être de plus en plus question de laïcité. Les Juifs de tous temps se sont conformés aux lois du pays dans lequel ils vivent et c'est tout à leur honneur d'avoir fait siennes les valeurs essentielles des lois de la République, dont la Laïcité.

Lire la suite EJB le 9 décembre 2011

Incendie de la mosquée en Haute-Galilée : Crapuleux !

Lundi, 21h30 à Metula et à Paris Le village de Touba fait, ce lundi, les gros titres de l’actualité en Israël, ainsi que ceux des pages internationales des media étrangers, car des inconnus ont bouté le feu à la mosquée locale, qui a été entièrement ravagée par les flammes. Un flot extraordinaire d’inepties est cependant rapporté par la presse, tant domestique qu’étrangère, au sujet de cet incident fâcheux. A commencer par le fait que le nom complet du bourg en question s’énonce Touba-Zangariyya, non Touba. A la Ména, nous sommes familiers des évènements touchant à ce village de 6 000 habitants, car ils sont nombreux et c’est vraiment un endroit très spécial. Affirmons-le d’entrée : l’incendie de cette mosquée n’a strictement rien de politique. Avant même que la police ne rende ses conclusions – elle a déjà arrêté un certain nombre de suspects -, nous sommes en effet en mesure d’avancer qu’il s’agit d’un règlement de comptes, et non d’une péripétie du différend arabo-israélien. Touba-Zangariyya se situe à l’extrémité sud du doigt de la Galilée, dans un paysage féérique surplombant le lac de Tibériade, et Metula, tout au nord de celui-ci. La distance entre les deux se parcourt aisément en voiture en une vingtaine de minutes. Là s’arrêtent les points de comparaison entre les deux agglomérations, car, et cela n’a été pour l’instant mentionné nulle part, Touba-Zangariyya, c’est Dalton city ! Un village atypique, le seul peuplé exclusivement de bédouins dans la région, qui n’ont pas grand-chose en commun, dans leurs traditions et leur mode de vie, avec leurs voisins, qu’ils soient d’ailleurs juifs ou arabes. La police ne franchit jamais les limites de ce village, tant la vie des gendarmes se trouve immédiatement menacée, dès qu’un képi se pointe en ce lieu mal famé. Les forces du maintien de l’ordre, lorsqu’elles s’aventuraient à Touba-Zangariyya, se faisaient immédiatement caillasser par des bandes de jeunes, et cela finissait presque toujours par des jets de cocktails Molotov et autres projectiles incertains. La gestion du village bédouin pèse, depuis de nombreuses années, sur le poste de police voisin, au point qu’on lui a fait changer déjà trois fois de nom. La gendarmerie s’est d’abord appelée Gendarmerie de Rosh Pina (la ville la plus proche), puis Tzakhar, et enfin Yarden (Jourdain). On a déjà également remplacé plusieurs fois tout le personnel de ce commissariat, mais rien n’y fait : les méthodes des gardiens de la paix israéliens sont toujours trop douces pour traiter le crime organisé qui sévit dans l’agglomération bédouine. Les clans du village maudit se sont spécialisés dans la délinquance. Ils sont la terreur des éleveurs de bétail des kibboutz avoisinants, Shamir, Lehavot Habashan et Snir. Les voleurs de vaches s’intéressent principalement aux veaux, dont la valeur marchande s’établit entre six et sept mille shekels par tête, soit aux alentours de 1 350 euros. Ils préfèrent naturellement les veaux aux vaches, qui ne se vendent qu’entre trois et quatre mille cinq cents shekels sur le marché de la viande, et qui sont plus difficiles à transporter. Les éleveurs, pour tenter de faire face aux voleurs, très organisés, qui lancent des raids avec des camions pratiquement chaque nuit, ont constitué des patrouilles de protection, mais celles-ci, non armées, ont du mal, elles aussi, à s’opposer à la violence des voyous. Ces derniers ne se contentent pas de s’en prendre au bétail. Il y a quelque temps, ils se sont attaqués, nuitamment, à la zone industrielle de Tzakhar, où ils sont parvenus à déboulonner et à emporter tous les panneaux de signalisation ainsi que les lampadaires, pour les métaux qu’ils contenaient. Le butin de ce seul raid s’était alors élevé à 800 000 shekels, circa 160 000 euros. Les smalahs de malfaiteurs de Touba-Zangariyya se sont également spécialisées dans le vol des compteurs de débit d’eau, installés dans les exploitations agricoles avoisinantes ; ce, pour leur forte teneur en cuivre, dont le prix ne cesse de grimper. Ils n’hésitent même pas à s’en prendre aux transformateurs d’électricité, et ce, d’une façon assez particulière : ils attachent des câbles à certaines parties du transformateur et les tractent violemment derrière leurs 4x4. Ils génèrent ainsi une explosion qui fait voler le transformateur en éclats et leur libère l’accès, sans péril, au cuivre qu’il contient. De plus, Touba-Zangariyya est probablement l’un des villages les moins politisés du Moyen-Orient. Les habitants, constitués en clans, puissants et armés, sont par trop occupés à piller les richesses de leurs paisibles voisins, et à se livrer une guerre des gangs interne ininterrompue, pour se soucier des disputes entre Juifs et Arabes. Traverser leur village est une opération téméraire. On voit parfois des gens lancer des grenades dans le salon d’une famille adverse ou prendre des otages. La violence extrême y règne en système de fonctionnement, et l’une des coutumes morbides des habitants consiste à couper les testicules des mâles des clans concurrents. Souvent, les choses ne s’arrêtent pas là, et les règlements de comptes engendrent la mort d’homme. C’est ainsi que le chef du clan Farhan est récemment tombé dans une embuscade dont il ne s’est pas relevé vivant. Une autre grande famille de Touba-Zangariyya, dont le seul nom terrorise toute la vallée du Jourdain, est la smalah des Ali, qui a également perdu nombre de ses membres lors d’altercations violentes. Dans ces conditions, on comprend qu’on ait mal interprété les inscriptions « Tag Mekhir » (prix à payer, monnaie de votre pièce, prix de vos forfaitures), que l’on a retrouvées à proximité immédiate de la mosquée incendiée. Il est encore trop tôt pour nous de désigner les coupables de cet acte criminel et stupide. Mais les ennemis des Bédouins de ce lieu-dit mal famé du doigt de la Galilée ne manquent pas. Ils sont en fait légions, les nomades ayant réussi l’ « exploit » de se faire craindre et détester par toutes les autres communautés qui peuplent la vallée. Il n’est pas du tout dit que ce soit des Israélites qui aient mis le feu à l’édifice religieux. Il y a tout juste quarante minutes, l’un de nos reporters entendait encore, parmi les enquêteurs de la police, la remarque suivante, fuser de manière récursive : « il faut être complètement cinglé pour pénétrer dans Touba-Zangariyya ! ». Parmi les enquêteurs, on envisage ainsi que l’incendie de la mosquée constituerait la conséquence de l’une de ces incessantes luttes de clans qui sévissent dans la bourgade. Ce qui est certain, c’est que les habitants des implantations juives de Judée et Samarie n’ont rien à voir avec cet incident. D’abord, parce que les premières implantations sont fort éloignées du théâtre du crime, et ensuite, parce que rien n’oppose les habitants des implantations – même les plus extrémistes d’entre eux – à ceux de Touba-Zangariyya. Ce village, en effet, se situe profondément à l’intérieur de la ligne verte, et son appartenance géographique à Israël n’a jamais été remise en question par quiconque. C’est une fausse piste. Il y a quelques heures, trois cents Arabes israéliens de la région se sont réunis pour manifester leur colère face à l’embrasement d’un lieu de culte musulman. Si l’on comprend leur révolte, on redoute une instrumentalisation d’un acte de banditisme à des fins nationalistes. Car, jusqu’à maintenant, la cohabitation entre les nombreuses communautés, très éclectiques, qui peuplent notre vallée, se passe plutôt bien. Les musulmans sunnites, les Druzes du Golan, les habitants des villes de peuplement, comme Kiryat Shmona et Khatzor, les villages anciens, comme Metula et Rosh Pina, les kibboutzim, les mochavim, ainsi que les deux villages tcherkesses, cohabitent dans une paix durable et harmonieuse. Le crime commis contre cette mosquée constitue un acte irresponsable, à une quinzaine de kilomètres à vol d’oiseau de la frontière syrienne, et à une quarantaine de la ville de Deera, qui représente l’épicentre de l’affrontement entre la junte des Al-Assad et la population syrienne. Israël est réellement une démocratie, et quels que soient les griefs justifiés que pourraient nourrir des victimes du banditisme du village bédouin, il est hors de question que les citoyens fassent régner la justice à la place de la justice. Il est encore plus méprisable qu’ils s’en prennent à un lieu de culte, alors qu’il n’est jamais survenu, dans toute l’histoire de l’Etat d’Israël, que les autorités de ce pays détruisent une mosquée. Au contraire, elles s’activent à restaurer les anciennes. Nous avons souvent entendu des voisins se plaindre de l’inefficacité de la police et de la justice face aux exactions des bandes de criminels organisées de Touba-Zangariyya. Nous sommes à même de confirmer que les forces chargées du maintien de l’ordre n’ont pas enregistré, ces dernières années, d’exploits notables face à ces gangsters. Et lorsqu’elles parviennent à se saisir de l’un d’eux, et à amasser les preuves nécessaires pour le déférer devant un tribunal, le malfaiteur s’en sort le plus souvent avec une amende dérisoire, au regard des destructions qu’il a pu commettre. C’est là l’un des principes rageants de l’Etat de droit : il est incapable de résoudre toutes les injustices, et se trouve souvent pris en otage par l’usage organisé de la force violente. L’unique réponse républicaine à ce genre de déséquilibre consiste à renforcer les effectifs de police par des unités spéciales, qui sont habituellement affectées au maintien de l’ordre dans les zones tampon entre Israël et la Cisjordanie. L’appel à des unités de garde-frontières pour mettre les bandits de Touba-Zangariyya au pas est également envisageable. Mais l’essentiel, en ce lundi soir de fièvre, est d’empêcher, par la diffusion d’une information correcte, qui fait manifestement défaut dans les autres media, une politisation de l’incident. Pour que les diverses communautés de notre magnifique vallée puissent continuer d’entretenir des relations de bon voisinage, qui ne soient pas entachées par les activités illégales de clans mafieux.

Lire la suite EJB le 4 octobre 2011

O.N.U : La Commission Palmer rend ses conclusions

Intervention de Tashal, en haute mer, le 31 mai 2010 lors de la tentative du blocus par le Marmara

La Turquie demandait des excuses à Israël pour l'incident du Marmara. Aujourd'hui la Commission Onusienne rend ses conclusions. Le blocus maritime sur Gaza était « une mesure de sécurité légitime » Israël est en conformité avec le Droit International. Néanmoins la Commission déplore qu'Israël ait fait un usage « excessif et déraisonnable » de sa force. Source : Jérusalem Post / 04/09/2011/ Herb Keinon

Lire la suite EJB le 4 octobre 2011

Info Flottille

Les barrages, La semaine dernière,entre 219 et 246 camions par jour transportants des marchandises ont pénètre dans la Bande de Gaza.(website of thé Israeli Goverment coordinator for the territories, 5/07/2011). La Bande de Gaza n’a pas besoin de matériaux de construction ! Israil Hanyia , dirigeant de l’administration defacto du Hamas pour la Bande (...)

Lire la suite EJB le 10 juillet 2011

Echange de courrier entre la Présidente du CRIF Marseille, Mme Michèle TEBOUL et le vice-Président du Conseil Régional, Conseiller municipal de Marseille, Jean-Marc COPPOLA

A lire : Courrier du 7 juin 2011 de Mr Jean-Marc COPPOLA Invitation au dîner du Crif et réponse du Crif au 14 juin 2011

Lire la suite EJB le 24 juin 2011

Faut-il « Un bateau pour Gaza » ?

Dossier CRIF Marseille Provence Argumentaire

DOSSIER CRIF Marseille Provence Michèle Teboul Présidente Faut-il « Un bateau pour Gaza » ? Argumentaire à l’attention des collectivités territoriales et de nos élus Ce document a été rédigé par : Jean Pierre Bensimon, Economiste, Consultant, Président de la section « Marseille France-Israël » Renée Dray-Bensousan, Historienne, Chercheuse, Présidente (...)

Lire la suite EJB le 15 juin 2011

ONU Flottille lundi 23 mai 2011

"The Secretary-General is also following with concern media reports of potential new flotillas to Gaza that can provoke unnecessary confrontations. The Secretary-General calls on all Governments concerned to use their influence to discourage such flotillas, which carry the potential for escalation. He further calls on all to act responsibly to (...)

Lire la suite EJB le 15 juin 2011

Non au bateau pour Gaza !

La manifestation du 16 juin 2011 est annulée en raison de l’annulation quasi certaine du départ de la flottille de Marseille. Nous restons vigilants, et continuons à mener notre combat.

Non au bateau pour Gaza ! C’est une provocation, un acte de guerre, un complot contre la paix ! Des syndicats et des agitateurs veulent affréter un bateau au départ de Marseille pour participer à une flottille à destination de Gaza. • Ils affirment qu’il y a à Gaza une situation d’urgence humanitaire. C’est un mensonge ! • « Il n’y a pas de crise (...)

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La Turquie appelle à l’annulation de la flottille pour Gaza

Diplomatie : Israël & le Moyen-Orient La Turquie appelle à l’annulation de la flottille pour Gaza Il y a 3 heures - Guysen Israel News 07/06/2011 Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, appelle les organisateurs de la flottille pour Gaza, à reconsidérer la réalisation de leur projet. Il propose d’attendre de voir les (...)

Lire la suite EJB le 15 juin 2011

Le premier ministre canadien s’engage

Affaires étrangères et Commerce international Canada international.gc.ca http://www.international.gc.ca/medi… Déclaration du ministre Baird sur la participation à la flottille à destination de Gaza (Nº 149 - Le 28 mai 2011 - 23 h 50 HE) Le ministre des Affaires étrangères du Canada John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante, quelques jours (...)

Lire la suite EJB le 15 juin 2011

FLOTTILLE POUR GAZA

Communiqué de Presse : Quai d’Orsay 11 mai 2011

En raison des risques sécuritaires liés à une telle entreprise, nous déconseillons formellement aux ressortissants français d’embarquer sur des navires ayant pour objectif de briser le blocus maritime imposé sur la Bande de Gaza. La France appelle à faire acheminer l’aide humanitaire à destination de la Bande de Gaza par voie terrestre, en particulier (...)

Lire la suite EJB le 15 juin 2011